Le prototype marche toujours. C'est son métier.
Ce qui décide de la mise en production, c'est d'abord la métrique : sans jeu de contrôle et sans seuil accepté par le métier, il n'y a pas de critère de succès, donc pas de décision possible.
Ensuite les données : leur droit d'usage, leur fraîcheur, leur qualité. Un modèle entraîné sur un export de l'an dernier se dégrade en silence.
Enfin la dérive : les données d'entrée changent, le modèle vieillit. Nous instrumentons la mesure dès le premier jour, et le réentraînement est planifié avant la mise en service, pas après le premier incident.